Na Feira do Livro de Coimbra estive com a minha amiga Cláudia Ribeiro daLivraria Lumière. Comprei o livro de Boris Pasternak: uma aventura em ferrara e através dele soube que o pai era pintor.
Il est impossible d'etablir des règles rigoureuses quant à la meilleure lumière requise pour faire apparaître le motif dans le sujet. Certains motifs existent uniquement à cause des lignes des objets.
La Photographie Sans Probleme, Paris: Gründ, 1979, Adaptation française de Marie-Pierre et Nadine Touzet, p. 47.
Com o meu agradecimento a João Menéres por me ajudar a compreender a fotografia.
MR colocou no Prosimetron e eu lembrei-me de I Started a Joke, a música dos Bee Gees que eu mais gosto.
À memória de Robin Gibb
20/05/2012
Jacques Joseph Tissot, Room with overwiew of de Harbour, c. 1876-78, Colecção privada.
La question (canção de Françoise Hardy)
Je ne sais pas qui tu peux être
Je ne sais pas qui tu espères
Je cherche toujours à te connaître
Et ton silence trouble mon silence
Je ne sais pas d'où vient le mensonge
Est-ce de ta voix qui se tait
Les mondes où malgré moi je plonge
Sont comme un tunnel qui m'effraie
De ta distance à la mienne
On se perd bien trop souvent
Et chercher à te comprendre
C'est courir après le vent
Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans une mer où je me noie
Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans un air qui m'étouffera
Tu es le sang de ma blessure
Tu es le feu de ma brûlure
Tu es ma question sans réponse
Mon cri muet et mon silence
Cedar Lake Contemporary Ballet, New York City,choreography by Benoit-Swan Pouffer
No dia dos Museus escolho um que já não visito há muito tempo: o Museu do Prado.
E porque os museus servem para educar o gosto, beber a beleza, fazer pensar e provocar - objectivos quanto a mim essenciais - aqui fica uma peça bastante irreverente.
Máximas pessoais:
- Foge:
1. Do fel;
2. Da sobranceria;
3. Da fraternidade casual.
Hieronymus Bosch, Mesa dos Pecados Capitais , Museu do Prado, Madrid, daqui
Tenho alguns dos pecados que estão pintados nesta bela mesa* . Gostava de me focar no centro do universo dela:
"Cuidado, cuidado, Deus vê"!
*[avareza, soberba, gula, ira, inveja, preguiça e luxúria]
Não tenho palavras para descrever o que me ofereceu o filme: Amigos Improváveis de Olivier Nakache e Éric Toledano. Os dois protagonistas, François Cluzet (Philipe, o aristocrata) e Omar Sy (Driss, o marginal) foram simplesmente divinais na interiorização dos seus papéis.
Jacques Mandelba escreveu no jornal Le Monde: " ... le film file une métaphore sociale généreuse, qui montre tout l'intérêt de l'association entre la Vieille France paralysée sur ses privilèges et la force vitale de la jeunesse issue de l'immigration".
O filme fez-me recordar uma canção de Françoise Hardy:
L'amitié
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois